En cette Journée internationale du livre et du droit d’auteur, l’Union internationale des éditeurs, dont l’Association nationale des éditeurs (ANEL) est membre, a fait parvenir une lettre ouverte à nos élus leur soulignant, une fois de plus, combien le projet de loi C-11, s’il est adopté sans amendement, pourrait être néfaste pour l’industrie du livre et pour la diversité culturelle en général. Le Syndicat national de l’Edition (France), The Publishers Association (Royaume-Uni), la Börsenverein des Deutschen Buchhandels (Allemagne), la Fédération des Éditeurs européens, et l’International Association of Scientific, Technical & Medical Publishers appuient également cette lettre.
Dans leur lettre, ils rappellent notamment qu’ils sont « profondément préoccupés par le fait que l’exception d’utilisation équitable à des fins d’éducation ne passe pas l’épreuve des trois critères que l’on retrouve dans les grands traités internationaux auxquels le Canada est partie » et que « lorsque la créativité des auteurs et l’innovation des éditeurs est menacée par la voie législative, il y a non seulement un risque pour la diversité culturelle, mais aussi un impact négatif sur le PIB et l’emploi généré par les industries créatives ».